Le puits de la Forêt Mériget 26 mars 2012

Bernard Texereau, conseiller municipal, à la retraite, il réside dans la maison familiale des Planches. Il recherche à mettre en valeur et conserver les marques de l’ancien temps (recherche des anciens murs, puits, mares et traditions) et du langage de nos aïeux. C’est ainsi qu’il s’est renseigné sur le puits de la Forêt Mériget et a proposé au conseil municipal sa remise en valeur.

Avec le chantier d’insertion du Pays civraisien, il a été sorti de ses ronces, épines et orties. Les pierres ont été jointoyées et le sol a été empierré de cailloux en calcaire. Sa particularité est maintenant expliquée sur un panneau : « Sa margelle est intéressante, on y remarque des entailles dans la pierre. En effet, celles-ci correspondent à l’emplacement réservé pour chaque foyer pour placer sa corde et remonter le seau d’eau. Dans le passé, le puits n’était pas pourvu de treuil ou tour. La quantité de marques donne une idée du nombre de familles résidant à la Forêt Mériget ».

La partie droite de l’explication est écrite en patois. Bernard Texereau précise que bien entendu chacun apportait et remportait à chaque fois sa corde et son seau pour qu’elle ne disparaisse pas. Aujourd’hui, le puits est protégé par une grille, ce qui n’empêche pas de voir la margelle et les encoches dans la pierre. Une visite s’impose.

" La partie droite de l’explication est écrite en patois : « Regar’dé ben l’e dessus de la marg’helle. Olé qu’o yen a d’au coches dans la pierre. Hé youi, chaque méson avet soun en dret pour mettre sa corde et r’monter le seil. Yen a oyou de la sueur l’été, et daus dés qui sabbions l’hiver. Dire q’avour o yen a qui creyons qu’o suffit de tourner un robinet peur ayère de l’éve"



Rémi Gayot

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